Pièce de réemploi plus qu’une pièce d’occasion, un savoir faire

Pièces de réemploi

Pour les Mobilistes de la première heure, que la pièce de réemploi soit d’une actualité brûlante n’est pas une découverte, il suffit de revoir l’émission tournée à ce sujet au salon Equip Auto 2015. Un arrêté l’installe en solution privilégiée de l’entretien de véhicule et des sociétés comme CBM en ont fait un véritable savoir faire français.

La pièce de réemploi n’est pas une pièce d’occasion

Lorsqu’une pièce usée est remise en état, ils changent les composants d’usure par des composants neufs. Les pièces détachées d’occasion sont envoyées en usine pour participer aux marchés de la rénovation et reviennent sur le marché en tant que nouveau produit. Ainsi la pièce devient une pièce échange-standard, elle comme neuve et sans risque à l’utilisation. Cette méthode existe depuis plus de 10 ans de l’automobile et ont fait leur preuve.

N’oublions pas que les pièces de réemploi bénéficient depuis le 1er janvier 2017 d’un cadre législatif favorable, qui vise à promouvoir leur utilisation par les acteurs de la réparation et même par les assureurs. C’est dire la confiance accordée à ces pièces et l’intérêt économique/écologique qu’elles représentent.

La pièce de réemploi est donc un produit reconnu comme pièce de rechange à part entière. Une pièce de rechange en moyenne 50% moins chère qu’une pièce neuve, un argument de poids dans la prise de décision.

Ce que dit la Loi

Un arrêté, publié au Journal officiel du 12 octobre 2018, précise que les « pièces issues de l’économie circulaire » dit PIEC doivent être proposées au client par les professionnels de la réparation. A partir d’avril 2019, en ce qui concerne l’entretien et la réparation de véhicules, pour les voitures comme pour les camionnettes, le professionnel doit de manière clair, visible et lisible de l’extérieur informer le consommateur de la possibilité d’opter pour l’utilisation de PIEC.

Le réparateur devra même justifier d’un motif légitime de son impossibilité de proposer une pièce issue de l’économie circulaire. Cependant, lorsque la pièce de réemploi est disponible le professionnel doit en informer le client et obtenir son accord. Rien ne peut être fait sans le consentement du propriétaire du véhicule. Le consommateur doit avoir le choix, il lui conviendra d’opter pour la solution qui sied à son portefeuille dans le délai qui lui est supportable.

La pièce de réemploi déjà partout

La PIEC est déjà utilisée dans différents modes de transports en commun. Son existence ne date d’hier et elle a déjà fait ses preuves. C’est un fait, la pièce détachée pour cars, bus et tramway représente une dépense importante. Il s’agit d’une manière écologique et économique d’assurer l’entretien des ces engins. Un entretien minutieux, régulier qui coute cher et peut se montrer polluant. Une expérience qui montre l’intérêt et l’importance que prendra ce marché dans l’entretien de nos automobiles demain.