Covoiturage : Heetch lève 16,5 millions et se refait le cerise dans le VTC

Heetch Founders

Nous les avions quitté en mars 2017, condamnée par la justice française et personne ne donnait cher de leur peau. Grave erreur, Heetch accélère son déploiement en France et à l’international dans le secteur du VTC. Oui du VTC. Une mue qui s’accompagne d’une levée de fonds de 16,5 millions d’euros. Une renaissance !

Heetch confirme le succès de son repositionnement en tant que plateforme VTC grâce à son ADN fort et poursuit son développement en France et à l’international. Son objectif est simple : challenger Uber en France et de devenir, à terme, le Lyft européen qui est le premier concurrent américain d’Uber et qui a réussi à s’imposer avec un positionnement plus humain et plus accessible. Rappelons que Google y a investi 500 millions de dollars en 2017 (valorisation actuelle à 11 milliards de dollars) .

Avec cette levée de fonds de 20 millions de dollars, Heetch souhaite renforcer ses équipes techniques et accélérer son développement en France et à l’international.

« Nous avons lancé Heetch en 2013 avec un modèle entre particuliers. Par la force des choses, nous avons dû recommencer à 0 avec des chauffeurs professionnels en mars 2017. Nous étions sur un marché nocturne de niche, on nous a forcé à aller jouer dans la cour des grands. Aujourd’hui, nous sommes plus gros qu’avant notre condamnation. Bien sûr, ce n’est qu’une étape : nous avons l’ambition, à terme, de contester le leadership d’Uber en Europe. L’appétit vient en mangeant ! » déclare Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch.

Déjà présent en Suède, Italie et Belgique, Heetch est disponible depuis quelques semaines au Maroc, en partenariat avec 19 syndicats de Taxis Marocains, afin de simplifier et sécuriser la mobilité des casablancais sur un marché où aucune application de mobilité ne s’est encore imposée.

Heetch continuera son déploiement en 2018 et vise une ouverture dans 2-3 pays au cours de l’année.

La différentiation par Heetch

Sur le marché français, Heetch est déjà disponible dans 6 villes (Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Nice, Marseille) et bientôt à Toulouse, Montpellier et Strasbourg.

Application VTC la plus utilisée et téléchargée en France après Uber, Heetch a connu une croissance très rapide depuis son virage pris en octobre dernier avec l’ouverture du service professionnel 24h/24..

Les raisons de son succès ? La marque casse les codes des acteurs VTC classiques en s’appuyant sur les valeurs de convivialité qui ont fait sa réussite. Entreprise à taille humaine, elle compte sur son agilité et créativité pour toucher des cibles différentes et rendre le marché du transport à la demande plus accessible et moins froid.

« Notre ADN est très différent des services existants. Pour la plupart des conducteurs, les plateformes traditionnelles ressemblent à des coffres-forts impénétrables. Nous sommes l’opposé. Heetch est une plateforme humaine et ouverte : tous les conducteurs peuvent nous rencontrer, ils ont tous mes coordonnées et nous travaillons avec eux pour créer la plateforme et les conditions leur permettant de s’épanouir dans l’exercice de leur métier. Nous avons désormais les moyens de nos ambitions, ce qui va nous permettre de changer la relation très froide du client-plateforme-partenaire en une communauté unie qui comprend et respecte les caractéristiques de chacun, notamment via des fonctionnalités sur l’application qui cassent les codes et créent du lien » déclare Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch.

Heetch confirme le succès de son repositionnement en tant que plateforme VTC grâce à son ADN fort et poursuit son développement en France et à l’international. Son objectif est simple : challenger Uber en France et de devenir, à terme, le Lyft européen qui est le premier concurrent américain d’Uber et qui a réussi à s’imposer avec un positionnement plus humain et plus accessible. Rappelons que Google y a investi 500 millions de dollars en 2017 (valorisation actuelle à 11 milliards de dollars).

Avec cette levée de fonds de 20 millions de dollars, Heetch souhaite renforcer ses équipes techniques et accélerer son développement en France et à l’international.

« Nous avons lancé Heetch en 2013 avec un modèle entre particuliers. Par la force des choses, nous avons dû recommencer à 0 avec des chauffeurs professionnels en mars 2017. Nous étions sur un marché nocturne de niche, on nous a forcé à aller jouer dans la cour des grands. Aujourd’hui, nous sommes plus gros qu’avant notre condamnation. Bien sûr, ce n’est qu’une étape : nous avons l’ambition, à terme, de contester le leadership d’Uber en Europe. L’appétit vient en mangeant ! » déclare Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch.

Déjà présent en Suède, Italie et Belgique, Heetch est disponible depuis quelques semaines au Maroc, en partenariat avec 19 syndicats de Taxis Marocains, afin de simplifier et sécuriser la mobilité des casablancais sur un marché où aucune application de mobilité ne s’est encore imposée.

Heetch continuera son déploiement en 2018 et vise une ouverture dans 2-3 pays au cours de l’année.

Qui se cache derrière la levée de fonds de Heetch ?

Heetch a finalisé sa levée de 20 millions de dollars (16,5 millions d’euros) auprès de Félix Capital (UK), Via ID (FR), Alven (FR), Idinvest Partners (FR) et InnovAllianz (FR), le fond stratégique d’Allianz.